Bauchau sur Louis Ferdinand Celine :


Ce qui me gêne dans les livres de révolte comme le voyage au bout de la nuit, c’est la fausseté de la position intérieure de l’auteur.Une oeuvre d’art peut être sombre, tragique,mais pour être juste elle doit comporter un élément d’espérance ou une part d’ironie.Tout le reste est projection sur le monde d’une erreur de jugement et d’une faiblesse intérieure

Henri Bauchau in La Grande muraille journal de la déchirure



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