Heureux les fêlés car ils laissent passer la lumière Audiard…Hélas, il y en a peu en Belgique
J’écoute la musique discrète et ironique d’Erik Satie, il n’y a en elle aucun désespoir, peut-être non-plus aucune véritable gaieté mais le chant d’un esprit complexe qui joue à la fois sur deux ou plusieurs registres et aboutit à travers la mélancolie à une sorte de courage harmonieux.
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